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Hirsutisme

Définition

L’hirsutisme constitue une manifestation anormale des hormones androgéniques soit en raison de leur production excessive (hyper androgénie) ou d’une sensibilité cutanée anormale (hirsutisme dit « idiopathique »). On peut y rapprocher l’hypertrichose pathologique qui est plus souvent d’origine génétique, avec parfois une composante hormonale et qui peut se rencontrer chez l’homme et chez la femme. Chez la femme, l’hirsutisme implique la présence de poils en particulier dans des régions du corps où normalement seul l’homme en possède. Ces zones sont notamment : la lèvre supérieure, le menton, les joues, le thorax. Les traitements sont d’ordre cosmétiques (décoloration des poils et épilation par tous les moyens et notamment : cire, électrique (électrolyse), Laser ou lumière pulsée) et parfois médicamenteux (pilule œstroprogestative, traitement anti androgène). Le traitement de d’épilation s’avère toutefois indispensable pour des résultats complets.

La littérature scientifique relative à l'hirsutisme mentionne systématiquement la nécessité de l'épilation, quel qu'en soit le moyen, en tant que traitement indispensable de cette pathologie.

Objectif de l’étude

L’objectif de l’évaluation a été de vérifier l’efficacité et l’innocuité du traitement. Pour ce faire, cette étude ’est basé sur différentes données : des tests cliniques, une enquête de satisfaction, un rapport d’étude et des recherches bibliographiques.

1. Tests Cliniques

Des tests ont été réalisés avec l’E-One sur 63 personnes au Centre de santé Sabouraud (Hôpital Saint Louis - Paris) et au Laboratoire ATS/Eurofins (Marseille) entre 2008 à 2011.

Commentaires rapides

Cette étude menée sur 3 ans permet de démontrer la durabilité du traitement à long terme de l’E-One (3 ans), ainsi que son innocuité.

L’efficacité a été démontrée par rapport à la méthode classiquement de référence : la cire chaude.

La tolérance a été vérifiée également. L’apparition d’érythèmes varie peu d’une année à l’autre : 5.2% (1ère année), 3.7 % (2ème année), puis 3.4 % la dernière année, et reste faible.

Aucun événement indésirable n’a été signalé durant l’étude.

Ce test a par ailleurs fait l’objet d’une publication, en juin 2010, dans le Journal of Cosmetic Dermatology, « Randomized study of tolerance and efficacy of a home-use intense pulsed light (IPL) source compared to the hot-wax method », Hertsel Adhoute, et al. (WILEY Periodical, Inc), accessible via ce lien : http://www.scimagojr.com/journalsearch.php?q=4000151101&tip=sid

2. Enquête de satisfaction auprès de patients atteints d’hirsutisme

Des utilisateurs ont choisi l’E-One pour le traitement de l'hirsutisme, en association ou non avec un traitement médicamenteux.

Méthodologie et déroulement 

En raison de la difficulté à obtenir des témoignages des utilisateurs, E-Swin a donc envoyé en 2009 un "Questionnaire satisfaction anonyme hirsutisme" à l'ensemble de ses clients en invitant ceux souffrant d'hirsutisme à y répondre.

Clients ayant répondu 

589 souffrant d’hirsutisme et utilisant l’E-One ont répondu à ce questionnaire.

Clients sous traitement médical 

78% souffrant d’hirsutisme hormonal.

Résultats 

  • Performance

    Le taux de satisfaction (« satisfaite » et « très satisfaite ») a atteint 66 % avec l’E-One, par rapport à un taux de 44% pour celles ayant réalisé les séances chez un professionnel. Un taux de satisfaction comparable (63.3%) (« aussi satisfaite avec l’E-One » et « davantage satisfaite avec l’E-One ») a été atteint, concernant les 7% de clientes sous traitement, par rapport aux séances effectuées chez les professionnels. Aucune réclamation fondée sur le fait de non-résultats avec l’E-One n’a été constatée.
  • Sécurité

    Aucun incident lié à la sécurité de l’appareil n’a été remonté au cours de cette enquête.

Résumé des résultats clé 

  • Le taux d’utilisatrices satisfaites est significatif : 2 sur 3 sont satisfaites.

  • La quasi-totalité des utilisatrices ayant répondu se disent atteintes d’hirsutisme, soient 589 personnes. Parmi les utilisateurs de l’E-One, nous remarquons qu’une quantité significative de clients ont choisi l’appareil comme complément de traitement de leur pathologie.

3. Rapport d’étude 

« Etude de l’impact de l’exposition flash par une source de lumière pulsée (émise par l’appareil : E-One Clinic de la société E-Swin) développée pour l’épilation sur la tumorigénicité dans un modèle de mélanome » sur la période du 23 novembre 2012 au 7 décembre 2012, réalisée par le CNRS.

Objectif de l’article

Vérifier l’absence d’impact de la lumière pulsée émise par l’appareil E-One Clinic sur la tumorigénicité dans un modèle de mélanome chez la souris.

Les deux lots ont été suivis aux fins d’apprécier la différence d’évolution des tumeurs entre le lot non flashé et celui flashé.

Résultats

Le flashage avec l’E-One de tumeurs de type mélanome n’a modifié en rien l’évolution des tumeurs.

Commentaire rapide

Pour des raisons d’éthique évidentes, les tests n’ont pas été conduits sur l’homme, mais sur la souris.

Résultats clé

Croissance tumorale des souris témoins et des souris traitées par l’E-One sans différence significative. A la dose de lumière flash délivrée, l’étude démontre une absence d’effet inhibiteur ou accélérateur de la prolifération tumorale et il n’a été observé aucun effet d’intolérance au niveau de la peau saine péri-tumorale exposée au flash.

Conclusions générales des études

Performance

  • En matière d’efficacité, dans 100% des cas après 7 séances (phase I de l’étude – donnée 1), l’E-One a été préféré à une technique de dépilation tout à fait classique.
  • Qu’il s’agisse d’hirsutisme hormonal ou idiopathique, la lumière pulsée peut permettre d’obtenir un résultat bénéfique avec une pilosité moins abondante. La dépilation totale est cependant difficile à obtenir du fait de l’existence d’une cause bien précise à cette hyperpilosité, sauf à ce qu’une éventuelle pathologie endocrinienne soit identifiée et traitée, auquel cas la stimulation pilaire s’en trouve diminuée, voire annulée.
  • L’enquête de sastisfaction, mettant en œuvre l’E-One, confirme cette efficacité de l’appareil vis-à-vis de l’hirsutisme, sous ses 2 formes. Le taux de satisfaction de 66 % (« très satisfaite » et « satisfaite ») est élevé, alors qu’il est de 44% pour celles ayant réalisé précédemment des séances chez les professionnels. Ce taux est quasi identique à celles des clients sous traitement (63.63%).

Les données récoltées montrent par ailleurs les conséquences psychologiques du succès du traitement par lumière pulsée sur l’hirsutisme (amélioration de la confiance personnelle plus importante qu’avec le traitement par électrolyse).

Innocuité

Concernant l’E-One, pour la toute première fois, un dispositif utilisant la technologie de lumière pulsée a été comparé à une méthode d’épilation à domicile très largement généralisée et considérée comme ayant un effet durable : la cire. La phase I de cette étude confirme les précédentes relatives à celle de l’utilisation d’un dispositif se basant sur IPL. Cette étude en particulier démontre une meilleure tolérance à l’E-One qu’à la cire. Dans tous les cas, les érythèmes apparus sont restés légers ; ils n’ont pas entraîné d’œdème, ni de desquamation. Cette indication se confirme au cours de la phase II, que ce soit au regard de l’apparition d’érythèmes, ou de l’apparition de tout autre événement.

Ainsi, la deuxième phase, puis 3ème phase, au cours desquelles seul l’E-One est employé, confirment ces 2 avantages du dispositif.

Ces résultats confirment l’absence d’effet irritant et durable, seules de légères rougeurs ont persisté après 24h (phase I de l’étude), dans 3 % des cas. Aucun érythème n’a été constaté après 24 heures. Ces effets sont par ailleurs identiques à ceux constatés classiquement au cours d’études sur l’utilisation de l’IPL : érythèmes légers et réversibles.

La lumière pulsée mise en œuvre dans l’E-One en fait donc un outil de dépilation parfaitement adapté au traitement de l'hirsutisme d'autant plus, que la prescription de médicament :

  • a pour objet de ralentir la pousse du poil,
  • à son arrêt, la pilosité reprend.

La dépilation reste donc une nécessité.